Acheter une résidence neuve


Comment choisir son designer?
décembre 18, 2008, 3:42
Filed under: Déco | Tags: , ,

Marilena Tricarico

Collaboratrice à l’émission « Décor ta Vie » à Canal Vie

décor ta vie

décor ta vie

En fait, la première question à se poser est de savoir si vous avez besoin d’un décorateur ou d’un designer d’intérieur.

En voici les différences :

Un décorateur vous accompagne dans votre choix de couleurs de murs, de mobilier, d’habillage de fenêtres.

Un designer d’intérieur, à partir de vos besoins, possède les compétences pour réaménager l’infrastructure, déplacer un mur, faire des plans d’éclairage, modifier les plans de salles de bain. Ensuite, il vous accompagne dans la décoration.

Pour des travaux importants, il est donc préférable de faire appel à un designer d’intérieur. Pour un soutien en matière de couleurs et d’accessoires, un décorateur convient très bien.

Maintenant que vous connaissez vos besoins, comment choisir la bonne personne?

Le choix d’un designer est très personnel ; les références sont toujours le meilleur moyen de satisfaction. Passez environ 3 entrevues, demandez à voir leur portfolio, mais surtout suivez votre « feeling ». « Le côté humain est très important, nous dit Marilena Tricarico, designer d’intérieur, car c’est tout de même vous qui allez vivre dans cette maison. Si vous n’avez pas encore la certitude de vos choix, demandez à chacun des designers de vous faire une présentation. Le résultat sera pour vous la meilleure des pistes. »

Combien coûte un designer d’intérieur ?

Une première consultation d’une durée d’environ 2 h 30 peut coûter autour de 300 $. Ensuite, il faut compter entre 60 et 90 $ l’heure, plus 5 à 10% sur tous les achats. Pour une maison complète, 40 à 50 heures seront nécessaires.

Un bon moyen de partir à la recherche d’un designer est de consulter les sites déco sur Internet, de lire les magazines spécialisés et de voir qui fait la déco et surtout de consulter ses bonnes copines !

Merci à Marilena Tricarico

Designer d’intérieur

Collaboratrice à l’émission « Décor ta Vie » à Canal Vie

514-726-7399

marilenadesign@videotron.ca



« MA » MAISON, ESPACE DE VIE
décembre 18, 2008, 3:38
Filed under: Acheter une maison | Tags: , ,
    Gérard Charpentier Ph. D.
    Sociologue et psychanalyste
    www.dr-charpentier.com

VIVRE EN HARMONIE DANS SA MAISON

Les chercheurs considèrent à juste titre que l’acquisition d’une maison est un des engagements les plus importants dans la vie d’un individu. Cette décision l’est encore plus quand on parle d’un couple et cela le devient encore plus quand on parle d’une famille.
En effet, la maison c’est un espace unique dans la dynamique d’une vie. C’est un nid, un havre, un lieu de ressourcement, mais cela peut aussi être un lieu de conflits, de stress et d’angoisses. Elle est le lieu de rencontre de nos joies et de nos peines, de nos réussites et de nos échecs, de nos espérances et de nos désespoirs, etc. Elle est au centre de la vie de chacun de ses occupants qui consciemment ou inconsciemment veut y trouver le bonheur. C’est là une notion qui est propre à chacun, mais on peut dire d’une certaine façon que la vie n’est en fait qu’une succession de moments. Il y en a des bons et des moins bons et quand on arrive à équilibrer harmonieusement les effets qu’ils produisent, on peut définir cela comme une des formes du bonheur. Pour vivre avec bonheur et en harmonie dans sa maison, il faut en quelque sorte que chacun y trouve sa place. Celle qui, à son gré, lui permet d’agir, de flâner, de rêver, d’aimer, de se sentir aimé et suivant une expression bien connue, de recharger ses batteries. Il est souvent difficile de laisser à l’extérieur de la porte nos soucis dus au travail et les conflits qui parfois existent entre collègues, mais si on arrive à les laisser sur le palier en même temps que nos chaussures, un grand pas positif est alors fait. Il faut si possible arriver à faire une coupure entre le monde extérieur, celui de la société en général et l’espace de vie définie par la maison qui est et qui doit être un lieu de vie plus restreint sans pour autant être restrictif.
La maison, « sa » maison, celle de son couple et de sa famille, doit être un espace de vie le plus privé et le plus intime possible sans pour autant éliminer la dimension sociale et conviviale que tout être humain a besoin et doit développer pour évoluer avec satisfaction. En effet si la maison permet l’isolement et procure un sentiment de sécurité, elle doit aussi permettre d’exprimer et de développer les relations affectives nécessaires au bon équilibre émotionnel d’un individu.

Sur ce, je vous dis à bientôt en vous souhaitant de vivre dans la paix et le bonheur, dans votre maison ou celle qui deviendra la vôtre.



LES MAISONS DU QUÉBEC – Patrimoine et traditions d’hier à aujourd’hui
décembre 18, 2008, 3:35
Filed under: Éditorial, Patrimoine immobilier du Québec | Tags: , ,
    Gérard charpentier Ph. D.
    Sociologue et auteur
    www.francomania.org

LES SEIGNEURS DU QUÉBEC ET LEURS MANOIRS
Il y a plusieurs siècles
À l’époque de la Nouvelle-France et jusqu’en 1854 sous le régime britannique, les seigneurs du Québec avaient le devoir de construire et d’entretenir sur leurs terres un certain nombre d’installations par exemple un moulin à farine, un four, une laiterie, une grange, et autres dépendances ainsi qu’une habitation principale à laquelle on donnait le nom de « manoir ». Les seigneurs du Québec, étaient loin d’être aussi fortunés que ceux de France. Ces manoirs étaient souvent modestes et n’avaient pas l’aspect des châteaux ou forteresses comme c’était souvent le cas en France. Un des éléments qui les caractérisaient était une petite allée longue d’environ 30 mètres, bordée d’arbres et qui permettait d’accéder au chemin. Au tout début de la colonie, ces manoirs étaient construits en bois, mais rapidement la pierre fut utilisée, réduisant du coup les risques d’incendie qui étaient fort nombreux à l’époque. On peut généraliser et dire que le manoir des seigneurs français, était avant tout une grande maison de pierres des champs avec des joints de mortier. Habituellement, on retrouvait au rez-de-chaussée, qui en fait était le seul étage, une grande pièce commune où la vie de la famille s’organisait, mais aussi un salon, une salle à manger qui étaient utilisés lors des grandes occasions, et finalement la chambre à coucher du seigneur. Le reste de la famille et les domestiques avaient leurs chambres dans les mansardes quand il y en avait ou dans un autre bâtiment. À noter que la cuisine était toujours indépendante tout en étant accolée au manoir. Il faut dire qu’à l’époque, c’était un lieu qui était rapidement sali à cause des activités de la cuisine qu’on y faisait et surtout parce que c’était bien souvent par cette pièce que l’on rentrait dans le manoir après avoir travaillé avec les bêtes dans les champs ou les bois. On peut remarquer que cette coutume est restée dans les mœurs actuelles des Québécois quand on rentre dans la maison par la porte de la cuisine, du sous-sol ou encore du garage.
Le premier manoir seigneurial en Nouvelle-France

Historiquement, c’est dans le fief d’Argenteuil, un domaine qui se trouve à environ 80 km de Ville-Marie (Montréal), ce qui à l’époque est une distance très importante et à l’ouest de la ville d’Oka que nous connaissons aujourd’hui, que le premier manoir seigneurial de la Nouvelle-France a été construit. Pierre d’Ailleboust d’Argenteuil sera le premier véritable seigneur des lieux et il y restera jusqu’à sa mort en 1711. Sa veuve, Marie-Louise Denys de la Ronde, va continuer à développer le domaine. Elle va y construire entre 1721 et 1724 le premier « Manoir seigneurial » de la Nouvelle-France où elle décédera en 1747. Malheureusement, ce manoir disparaîtra comme beaucoup d’autres lors d’un incendie, car construits principalement en bois.
Que reste-t-il de « nos » manoirs seigneuriaux
Le régime seigneurial français a duré plusieurs siècles et pendant cette période, les chercheurs et les historiens estiment que 242 seigneuries ont été concédées et que 111 manoirs ont été construits. Même si dans les faits le Québec reste encore marqué dans la division de son territoire par cette période de son histoire, il reste peu de traces de ces seigneuries et surtout de leurs manoirs. On estime à 60 le nombre de ces manoirs qui ont réussi à passer les épreuves du temps et surtout des pics de la démolition et quatre sont en ruines. De tous ces bâtiments et structures historiques encore existants, 22 d’entre eux sont protégés par la Loi sur les biens culturels. Notons au passage qu’il ne faut pas confondre ces manoirs faisant partie du patrimoine national avec certains bâtiments datant de l’époque du régime britannique ou encore avec des constructions modernes comme celles de l’hôtel-Casino Richelieu, à qui on a donné le nom de manoir pour des raisons purement commerciales. En effet au cours des temps, ce mot a souvent été utilisé pour sa connotation prestigieuse.
Dans la grande région de Montréal sur sa rive nord, nous avons la chance d’avoir à Oka, sur la rue des Anges, à quelques pas du quai et de l’église, le vieux manoir d’Argenteuil construit à la fin du XVIIIe siècle. Il a été le lieu de résidence des seigneurs d’Argenteuil issus de la famille d’Ailleboust. Seigneurie qui est, géographiquement parlant, voisine à l’ouest de celle des Deux-Montagnes.
Source : Sites ayant permis de documenter cet article : www.mcccf.gouv.qc.ca – http://grandquebec.com/histoire – http://fr.canoe.ca /voyages



NOËL, ÉCONOMIE ET HABITATION
décembre 18, 2008, 3:26
Filed under: Éditorial | Tags: , ,

OK! OK! OK! L’habitation va tomber, les taux d intérêt vont monter et la Poune, elle, va ressuscitée. Allez, soyons sérieux un peu. Oui nous traversons un ralentissement économique…

Mais à force de l’entendre sur toutes les chaînes de télévision de la planète, on a fini par le croire. Conséquence : le réflexe du consommateur dans l’économie en prend pour son rhume. Résultat : une des pires crises économiques de l’histoire.

Mais aussi paradoxal que cela puisse sembler, le Québec passe cette dernière assez bien merci. Pourquoi me diriez-vous ? Notre système est passablement différent de celui des Américains. Pour ceux qui ne le saurait pas encore, les banques américaines passaient, et je dis bien ‘passaient’ de l’argent aux citoyens sur le simple fait que le marché était en constante progression. Alors on activait des hypothèques aux particuliers en se disant que lors de la revente, le client ferait un profit avec la vente de cette dernière… Alors conséquence lorsque que le consommateur perd confiance en l’économie, ben tu ne peux vendre ta cabane deux fois le prix.

Présentement aux USA (selon le réputé chroniqueur économique Guy Vézina du journal Les Affaires), il se remet aux banques 2500 maisons par des couples ou par des personnes qui ne sont plus capables de payer leurs hypothèques. Ouch ! Heureusement, l’avenir est beaucoup plus rose ici. Les mises en chantier continuent partout au Québec. Seulement en octobre dernier, il y a eu une augmentation de 8 %. La Rive-Nord de Montréal, Laval jusqu’à Tremblant, les industries vient s’installer : Pratt & Whitney, Bombardier sans compter les développements du lac Lamy au sud de Saint-Jérôme (Mirabel)…

Alors la morale de cette histoire : continuer à consommer, mais selon vos capacités, tout en vous ramassant un peu d’argent pour le donner à vos enfants qui sauront bien le dépenser, après votre mort, dans l’achat d’une maison d’ici 15 ans…

En passant, meilleurs vœux pour le temps des fêtes !

J’oubliais! Investir dans une maison neuve, condo ou immeuble à revenus est présentement une des valeurs les plus sûres! Pourquoi me direz-vous ? Contrairement aux risques des placements à la Bourse, une bâtisse c’est du concret, ça ne s’envolera pas en fumée.

Yann Brissette




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